Corinne Vera
Psychothérapie à Avignon
 
 

Un divan en Provence ©®

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PSYCHOTHERAPIE PLEINE NATURE
Psychanalyse du voyage
Clinique de l'espace
Psychosomatique
Hypno-rando

Bienvenue sur le Divan en Provence

cabinet de psychanalyse à ciel ouvert.

pour les groupes et les individuels.

 

LE DIVAN ET LA PSYCHANALYSE : UN VIEUX COUPLE

 

 EXPLORER

 ° Sur le divan

 

Parmi les libres associations d'idées, lorsqu'on pense à la psychanalyste, on pense notamment à un divan, avec d'ailleurs des idées émotionnelles associées qui renvoient à diverses projections. Cette idée de la cure classique, allongé sur ce fameux divan est celle que Freud l'a développe sa méthode au début du XXème siècle.

Freud utilise ce dispositif qui perdure aujourd'hui comme caractéristique mais il n'est pas exhaustif à la psychanalyse. La psychanalyse est à la fois une méthode, liée à l'Inconscient, ainsi qu'une technique disposant d'outils thérapeutiques. Etre en psychanalyse, c'est explorer son inconscient.

La psychanalyse est axée sur la compréhension. 

Côté mobilier, le divan est alors un outil indispensable.

 

 ° La psychothérapie analytique

 

Le cabinet du psychanalyste est aussi meublé de fauteuils, placés en face à face pour des psychothérapies analytiques. Le regard de l'analysant n'est plus orienté vers un mur neutre mais vers le psychanalyste lui-même. La psychothérapie analytique* est une autre technique en psychanalyse et cette derrière se fait en face à face. *

 

La psychothérapie analytique est la première phase de la formation du psychanalyste

qui sera dans un premier temps "psychopraticien analytique".

Au terme de trois premières années comprenant des cours, une analyse didactique suffisamment aboutie et un examen écrit, il pourra exercer dans le cadre de "psychothérapies analytiques" avant de continuer son parcours (ou pas) sur deux autres années incluant la soutenance d'un mémoire, et exercer la psychanalyse (en tant que technique) et donc utiliser le divan.

 

La psychothérapie analytique est centrée sur un conflit et sa résolution.

La compréhension des mécanismes inconscient demeure mais contrairement à la psychanalyse, elle est étayée par le psychanalyse. La verbalisation des processus inconscients qui impactent et bloquent demeure mais le psychanalyste change sa neutralité pour devenir actif, contenant et bienveillant. Il n'est plus neutre, d'où l'importance d'un important travail sur soi pour éviter des processus contre transférentiels appartenant au psychanalyste qui viendraient colorer ou polluer le discours et influencer sur le désir de l'analysant.

Le psychanalyste est supervisé par un psychanalyste durant toute sa pratique et il doit être affilié à une fédération de psychanalyse.

 

 ° Psychanalyse et psychothérapie d'inspiration psychanalytique : deux axes     reliés par l'Inconscient

 

Psychanalyse et psychothérapie analytique sont deux techniques différentes reliées par une même méthode de prise en compte de l'inconscient. La première vise à se confronter et chercher à résoudre des énigmes, la seconde entre dans le champs de la psychothérapie avec la résolution du symptôme et le développement personnel.

Dans les deux cas il est question de l'exploration de soi même. La psychanalyse et la psychothérapie analytique sont des voyages au plus profond de soi. 

 

 ° Le but du voyage?


C'est la liberté et la possibilité de choisir ses propres chemins, d'être en accord et en paix avec soi. La destination? C'est la vie. 

Le moyen de transport ? C'est le corps. Le corps au sens large. L'introspection, les rêves, les lapsus, les actes manqués, le langage, le transfert, l'association libre au fil des mots, l'exploration du passé et du contenu dans langage.  Comme dans un voyage à l'étranger, le langage parlé devient différent de ce langage du quotidien. La grammaire est différente. Les conjugaisons mélangent les temps, les autres sujets peuvent être aussi soi même. Le "je" est souvent absent au départ, les idées se parlent avec des émotions. Les mots se relient au corps.

Comme dans tout voyage, on y fait des rencontres, bonnes, mauvaises. Comme dans tout voyage il y a des étapes, des pauses, des virages et des faux départs, des pannes. Comme dans le voyage il y a des cartes postales, des images gravées qui font partie d'un album qui feuillette au fil des séances.  La psychanalyse n'est pas un voyage organisé, c'est même tout le contraire mais c'est un voyage qui fonctionne avec un cadre. 

Une aventure en sac à dos dont le but n'est pas d'atteindre une destination mais de saisir le processus qui en découle. Cette petite rue à droite? Suivre l'autoroute? L'essentiel est de ressentir ce qui s'offre à soi au moment présent, de noter ses résistances et de comprendre ses choix.

C'est un voyage spécifique à chacun.

 

 ETAYER, ECOUTER

 ° Prendre soi c'est être dans l'écoute


L'écoute c'est lui assurer la possibilité d'être dans sa propre liberté et non pas dans l'amalgame d'un désir contre transférentiel.

L'écoute c'est être patient, c'est savoir. C'est être "suffisamment" responsable sans être tout puissant puisqu'on a déjà fait ce style de voyage et qu'il n'est pas de tout repos. On connait les barrières, on connait l'importance de l'assurage dans la cordée.

Pour les sports de progression, l'assurage vise à réduire les risques de chute de la personne engagée par la corde d'assurage.

 

 

"À quoi servirait un premier de cordée qui s’envolerait allègrement vers les sommets, si la corde était cassée et ses équipiers en perdition ?  " 

Michel Quoist, Construire l’homme, Éditions de l’atelier, Paris, 1997, page 147

 

° L'écoute est curative mais aussi évaluative et créative

 

L'écoute c'est aussi un regard sur certains types d'angoisse. L'angoisse de castration na pas la même origine

ni dimension que celle de morcellement. Comme dans l'alpinisme les crevasses ne sont pas toujours visibles.

Le point de protection en cordée est tel le cadre en psychanalyse et la propre supervision du psychanalyste.

C'est la raison pour laquelle le psychanalyste n'allonge pas systématiquement et immédiatement tout le monde sur le divan. Certaines personnes sont besoin d'autre chose. 

 

 

"Que savons nous, en définitive, du chemin que parcourt un sujet appelé à cet éblouissement ?

Rien, sinon peut-être la beauté, un indéfinissable sentiment esthétique, l'accompagne dans son approche. Comment un être humain pourrait-il, en effet, supporter le choc du dévoilement de l'horreur ultime de son destin, à savoir le visage de sa mort au coeur de toute vérité sur l'homme?

Comment, dès de départ, s'engagerait-il sur la voie qui le mène à l'expérience, s'il n'était soutenu et accompagné, s'il ne savait que sa chute, au moment ultime, serait amortie et que sa vision en serait malgré tout insoutenable?

Le compagnon de voyage, Ariane offrant son fil à Thésée et Virgile la protection de son ombre à Dante, le maître exigeant et bienveillant , la psychanalyste proposent leur appui, indispensable à l'expérience. Mais ce support ne suffit pas car il est externe au voyageur.

Lacan a définit, en deux textes différents, les éléments internes indispensables au progrès de la vérité, et, en premier lieu, le savoir le plus étendu possible."

Freud en Italie, Psychanalyse du voyage A. et G. Haddad page 52 Hachette Littérature

 

FAIRE POUR, FAIRE AVEC ET LAISSER FAIRE

 

Quels sont les bons mots du psychanalyste finalement? Si les mots doivent être "bons" c'est que l'attention flottante n 'est pas un étayage suffisamment suffisant et que les bons mots doivent d'abord être suffisamment justes pour pouvoir panser avant de penser. C'est souvent le cas.

 

 

LE CABINET DU PSYCHANALYSTE,

UNE PEAU PSYCHIQUE ENTRE MOI ET LE MONDE

 

Lien et émotions

 

Le cabinet du psychanalyste n'est t il pas un espace intermédiaire transitionnel au sens winicottien entre le patient et le psychanalyste? Il me semble indispensable que le cabinet puisse "accueillir", dans la mesure où il reçoit la confiance et les mots du patients.

Il est un lieu d'émotion et de lien, tout comme la maison, décrite par Alberto Eiguer dans l'Inconscient de la      maison.

 

 

 Comme dans une maison, on y demande parfois à boire, on va aux toilettes, on dépose sa veste. On y a ses habitudes, dans le cabinet. Il est comme la maison un peau psychique entre un dedans et un dehors.

 

 

Pour Alberto Eiguier, la maison a 5 fonctions :

- "une fonction contenante "et en conséquence de différentiation entre l'intérieur et l'extérieur de la maison, afin de protéger la famille et de développer une certaine intimité réconfortante

- une fonction d'identification, (...) bien qu'à l'intérieur de la maison chacun ait son territoire, ses préférences personnelles (...)

- une fonction de continuité historique où la mémoire joue le rôle de liant

- une fonction créatrice (...) impliquant une nouveauté par rapport aux représentations dont ils s'inspirent. L'action sur les objet de la maison, en contribuant à la construction de l'espace, permet des découvertes intéressantes  

- une fonction esthétique qui vise à rechercher la beauté dans l'harmonie des formes pour le plaisir de tous." L'Inconscient de la maison, Alberto Eiguer, Dunod, 2013, p. 34

 

Suggestion et projection : le transféro-contre transferentiel, ou la rencontre de l'altérité

 

Le choix du divan et la décoration du cabinet neutralisent de fait la neutralité du psychanalyste en ouvrant sur des traits de sa personnalité. Le psychanalyste est alors perçu comme une personne réelle et non imaginaire ou symbolique comme c'est le cas dans le cadre du transfert, cette tendance inconsciente qui va répéter sur sa personne les prototypes infantiles vécus et revécus non comme passés mais comme actuels sur le psychanalyste. Le transfert est amené à évoluer au fil des séances, au fil de l'élaboration.

L'objet se construit à partir du transfert et par les identifications projectives, par le pare excitation et la contenance tout comme il se détruit aussi au-delà du transfert, l'objet du fantasme devenant ainsi un objet d'expérimentation de la séparation nécessaire. La part réelle du psychanalyste, dans un décor permanent vient renforcer l'ancrage dans le réel, voire dans d'autres identifications moins archaiques. On retrouve cet ancrage dans le réel avec la notion de l'argent de la séance, payée au psychanalyste, de la durée des séances, de leur planification. Cette part permanence est nécessaire et contribue la possibilité transférentielle. 

Qu'est ce que la relation thérapeutique finalement ? C'est avant tout un lien habité par des affects primaires, émotions, éprouvés sensoriels, identifications, projections dont le déploiement, le décryptage et l'élaboration     permettront la mise en place d'un processus thérapeutique.  

 

 

"Au commencement de la psychanalyse est le transfert"

J. Lacan, « Proposition du 9 octobre 1967 sur le psychanalyste de l’École », dans Autres écrits, Paris, Seuil, coll. « Champ freudien », 2001, p. 247

 

° Un transfert dilué et dévié

   

Le transfert est le levier de la psychanalyse. Il est parfois impossible d'entrer dans une relation classique et certaines personnes auront besoin de passer par du tiers entre eux et l'analyste pour diluer le transfert afin de le permettre. Ce sera le cas pour les thérapies de groupe avec des identifications projectives en mode "éclaté" sur l'ensemble des membres du groupe et où l'analyste est plus à distance. 

 

 

Ce qui est essentiel c'est de mettre en place un dispositif pouvant aider à l'émergence de processus inconscients. Les dispositifs sont nombreux et correspondent à des médiums spécifiques soient dans le contenu soit dans la forme.

 

° Cadre et setting

 

Winicott parle de "setting" concernant l'aménagement du dispositif mis en place par l'analyste pour le bon déroulement du processus analytique, en référence avec le "holding" de la mère.

 

 

 Bleger parle d'un cadre "abstrait" (José Bléger: Psychanalyse du cadre psychanalytique (1966)

In: Crise, Rupture et dépassement, Dunod, 1979) et R.Roussillon d'un "transfert sur le cadre" (R.Roussillon 1990 « Le pacte dénégatoire et le transfert sur le cadre » Journée d’études C.E.R.P.P. « Figures et variations du Transfert » Paris, Bibliothèque Nationale, novembre 1990, publié in Le transfert en extension, sous la direction de P-A.Raoult, L’Harmattan 2000.)

Le cadre est ce qui met en place les conditions de la rencontre. Il est à la fois condition et limite. Le cadre vaut pour signifiant. Il est le contenant d'un processus.

 

 

L'ESPACE, CE CADRE TRANSITIONNEL ENTRE LE REEL, L'IMAGINAIRE ET LE SYMBOLIQUE 

 

Et si voyager était une thérapie ?...

 

"En définitive, toute pulsion implique une activité, mouvement, déplacement, marche.                        

Cela nous conduit donc à poser l'existence d'une cinquième pulsion, plus fondamentale que les quatre autres puisqu'elle en est la condition, la pulsion viatorique, pulsion de la marche et du voyage.

Quels en seraient les paramètres?

La poussée provient de l'énigmatique appel de l'Ailleurs, de l'Inconnu, de l'Autre, que l'homme perçoit du fait même d'être sans cesse aiguillonné par le signifiant et la parole. L'objet en jeu de cette singulière pulsion serait l'espace lui-même, que la pulsion découpe en boucles. Le voyage commence par un départ, arrachement angoissant à un lieu d'origine.

Mais comme de nombreux auteurs l'ont noté, le retour se trouve implicitement inscrit en ce départ.

Cette boucle enserre en son centre le noyau de l'énigme, la cause véritable du voyage dont le dévoilement ne s'effectue qu'à postériori et qui marquera de son empreinte la vie du sujet"

Freud en Italie, Psychanalyse du voyage A. et G. Haddad page 25 Hachette Littérature

 

Le perceptif comme étayage

 

 Les bons mots sont ceux qui ouvrent à la pensée de l'association libre. Pourquoi faudrait il être sur le divan pour rebondir sur cette impression de "déjà-là qui semble surgir de nulle part ? La pulsion scopique est une mine d'or pour partir "enquêter" sur les ressentis, les éprouvés tout comme peut l'être ce petit morceau de quotidien, pourquoi ne pas partir sur cette musique qui nous touche tant, ce film qui nous a fait pleurer, ce paysage autour de nous qui nous enveloppe si agréablement ou qui nous fait éprouver tant de vertige?

Sur le mur blanc on peut tout écrire mais certaines personnes ont besoin d'être dans le perceptif pour pouvoir penser et se penser. Ce perceptif peut être le face à face avec le psychanalyste mais aussi un autre support, nécessitant un changement de posture du psychanalyste. Parfois il doit s'effacer et laisser entrer un tiers dans la relation, seule condition d'alliance thérapeutique. L'art thérapie en est un exemple. Le tiers permet de co-transférer ce que le patient ne peut pas transférer directement sur le psychanalyste. Il s'agit donc là de passer par un transfert sur le médium

 

 

UN DIVAN EN PROVENCE

 

Réel, Symbolique, Imaginaire

 

    A chaque psychanalyste d'inventer son divan dirais-je, tout comme à lui de donner tel décor à son cabinet.

 

 

  Le divan que je vous propose cette fois-ci sera comme le tapis magique d'Aladin.

 

 

Aladin doit aller chercher quelque chose : un merveilleux trésor. Pour sa quête, il aura besoin d'une lampe à huile pour l'éclairer dans le noir et du tapis tissé persan, métaphore de l'éveil spirituel et surcroît magique. Pas très expressif au départ mais dont les sentiments sont exprimées par les mouvements des pompons qui traduisent ce qu'il ressent. C'est un voyage au delà du temps et de l'espace.

 

 

"L'objectif?

"Se refaire tout un monde"

M.Gallasse, Mouvement et travail corporel en psychanalyse, Les corps-Analyste, Ed.Dangles, 2012, p.167

 

 

Sur un air de Provence

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 ""De l'accent ! De l'accent !

Mais après tout en-ai-je   Pourquoi cette faveur ?

Pourquoi ce privilège ? Et si je vous disais à mon tour, gens du Nord,

Que c'est vous qui pour nous semblez l'avoir très fort

Que nous disons de vous, du Rhône à la Gironde,

"Ces gens là n'ont pas le parler de tout le monde !"

Et que, tout dépendant de la façon de voir, Ne pas avoir l'accent, pour nous, c'est en avoir...

Eh bien non ! je blasphème ! Et je suis las de feindre !

Ceux qui n'ont pas d'accent, je ne puis que les plaindre !

Emporter de chez soi les accents familiers, C'est emporter un peu sa terre à ses souliers,

Emporter son accent d'Auvergne ou de Bretagne,

C'est emporter un peu sa lande ou sa montagne !

Lorsque, loin du pays, le cœur gros, on s'enfuit,

L'accent ? Mais c'est un peu le pays qui vous suit !

C'est un peu, cet accent, invisible bagage,

Le parler de chez soi qu'on emporte en voyage !

C'est pour les malheureux à l'exil obligés,

Le patois qui déteint sur les mots étrangers !

Avoir l'accent enfin, c'est, chaque fois qu'on cause,

Parler de son pays en parlant d'autre chose !...

Non, je ne rougis pas de mon fidèle accent !

Je veux qu'il soit sonore, et clair, retentissant !

Et m'en aller tout droit, l'humeur toujours pareille,

En portant mon accent fièrement sur l'oreille !

Mon accent ! Il faudrait l'écouter à genoux !

Il nous fait emporter la Provence avec nous,

Et fait chanter sa voix dans tous mes bavardages

Comme chante la mer au fond des coquillages !

Ecoutez ! En parlant, je plante le décor

Du torride Midi dans les brumes du Nord !

Mon accent porte en soi d'adorables mélanges

D'effluves d'orangers et de parfum d'oranges ;

Il évoque à la fois les feuillages bleu-gris

De nos chers oliviers aux vieux troncs rabougris,

Et le petit village où les treilles splendides

Éclaboussent de bleu les blancheurs des bastides !

Cet accent-là, mistral, cigale et tambourin,

A toutes mes chansons donne un même refrain,

Et quand vous l'entendez chanter dans ma parole

Tous les mots que je dis dansent la farandole !"

  Miguel Zamacoïs (1866-1955) Extrait de La fleur merveilleuse

 

 

 “La Provence

        dissimule ses mystères

            derrière leur évidence.”

            Jean Giono

 

« Maintenant partons, il n'y a plus de temps à perdre. »


Un divan en Provence est un projet psychothérapeutique en immersion fondé par Corinne Vera, psychanalyste et groupanalyste d'orientation intégrative et psycho-dynamique.  

Un divan en Provence propose des ateliers week-ends et des stages en résidentiel en Provence.

Son axe de réflexion :  la psychanalyse du voyage et le groupe,  utilisés comme outils thérapeutiques

.

 

Eau, mer, arbres et autres paysages de Provence sont utilisés de façon subliminale

dans le cadre des thérapies par la marche proposées par un Divan en Provence.

 

Voyage au coeur d'une méthode thérapeutique originale

incluant psychanalyse, hypnose et art thérapie en immersion.

 

Vous pouvez retrouver sur le site le détail de ces ateliers

dans les onglets "Ateliers résidentiels" et "Ateliers Escapade".

 

Thérapies de groupe & thérapies individuelles

 

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